• Marion Bellissen

# Happymama ou le grand retour de la mère parfaite!

L’autre jour, je suis tombée sur un livre à la bibliothèque que j’ai trouvé très intéressant : "Quand les mères craquent, Osez dire que vous n’en pouvez plus!"

Je vous partage un petit extrait qui m’a bien fait sourire… Je crois bien que je me retrouve un peu dans chacune de ces mamas ;-)


« Si le quotidien des mères est aussi stressant aujourd’hui c’est parce que paradoxalement l’image et le rôle de la femme dans notre société ont évolué.

Loin de lui simplifier la vie, cette évolution a rendu plus complexe la tâche des mères, qui se doivent d’assurer sur tout les plans, dans leur travail comme dans leur foyer.

Si la libération de la femme a bien eu lieu, la libération de la mère, elle, se fait attendre ! Aujourd’hui, il ne suffit plus d’être mère et travailleuse, il faut être aussi sportive, sexy, avoir une vie sociale et culturelle épanouie, cuisiner des petits plats sains et délicieux……Il y a eu la « Working Mom » des années1990, qui changeait une couche d’une main et envoyait un fax de l’autre, « la maman bio » des années 2000 (deux heures par soir à mitonner des purées panais épinards), puis « la Bad Mom » des années 2010, capable d’abandonner son enfant pour partir aux Maldives avec son amant! La # HappyMama est un peu tout ça à la fois.

Elle concilie avec grâce carrière, escapade amoureuse et cours de violon sur poney le mercredi après-midi. Sa caractéristique principale : l’irrépressible besoin de partager chaque instant de son existence parfaite sur les réseaux, en clamant, de façon un peu suspecte, que tout ce qu’elle fait la rend incroyablement heureuse.

Cette injonction n’est pas sans créer une pression énorme sur les mamans lambdas. Influencées à leur insu par ces nouveaux modèles, les mères « ordinaires » passent un temps infini à essayer de leur ressembler… quitte à s’y perdre. Mais être maman est très loin de ressembler à cette vision idyllique de la maternité prônée par ces # happy mama ! Car ce bonheur dégoulinant est un idéal impossible à atteindre, toutes les mères « de la vraie vie » le savent. Or, comme dans la sphère professionnelle, le burnout guette celle qui s’épuiserait à vouloir atteindre un objectif démesuré...

Il est important de souligner que ce qui fragilise les mères, c’est de vouloir être parfaites. Les mères qui craquent ne se fixent-t-elles pas la barre trop trop haute ? Bien sûr, cette volonté de perfection s’explique notamment par la pression de la société, mais elle dépend aussi de son histoire personnelle. Si l’on a eu une mère parfaite ou au contraire défaillante, on pourra être tenté soit de vouloir être à sa hauteur, soit de compenser ses manques infantiles en en faisant deux fois plus. »


En 2021, je souhaite voir une # happymama qui prenne soin d’elle et qui s’aime un peu plus chaque jour. ( Cette résolution s’applique pour moi aussi!!)

Qu’elle pose un regard doux et bienveillant sur elle comme le ferait une bonne amie. Qu’elle soit moins dure et exigeante envers elle-même. Car chaque jour, elle fait de son mieux. Chaque jour, elle apprend. Parfois, elle se trompe certes, mais c’est la vie! Apprenons à aimer nos imperfections! Acceptons nous telles que sommes, avec nos doutes, nos peines mais aussi nos joies ! Plus nous développerons un regard tendre et bienveillant sur nous-mêmes, plus cela se reflètera à l'extérieur. Et ainsi, nos enfants le percevront et accueilleront la vie plus sereinement.

En 2021, j’accueille toutes les # happymamas de tous les horizons qui ont envie de prendre soin d’elles et de partager un moment de douceur et bien-être avec leur enfant !


Art@fredericforest



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